Not Lost in France

Poetry

La Nuit.

C'est
la nuit
et
les âmes perdues
se croisent
avec des pas
plus silencieux
que la mort
et
elles se mettent
à
rêver
que
derrière tant de noirceur
se cache,
quelque part,
l'esquisse
d'un sourire.

David English (c) Aout 2008.

Femme Tout Simplement!


Chaque courbe
une
invitation
à
des
caresses,
sans se presser,
de les
les parcourir
d'un
souffle lèger
un matin
de
printemps
sur ce corps
si fin.
Les fixer
d'un
regard
ébloui
par leur douceur,
et
mes mains
qui sculpteront
une fois
de
plus
des souvenirs
sur cette peau
avec
la nuit
pour nous emporter
vers le lever
de
notre
soleil.


David English (c) Aout 2008

Cinema.

Toujours les mêmes
mots
appris par
coeur,
pas besoin de script,
mais destinés
à
d'autres,
parfaitement reglés
pour
que la scène
se déroule,
dans un premier
temps
du moins,
sans heurt,
sans douleur,
avec des rires
et
des sourires complices
dans un jeu
d'ombres chinoises,
tronqué au départ.
C'était déja écrit
dans les étoiles,
du moins
il
faudrait le croire.
Et ça tourne dans la ville,
dans la foule,
qui ne voit que
le
jeu

les second rôles
se font piegés
dans un film
que d'autres
ont
projeté
de leurs propres
vies.

David English (c) Aout 2008.


Le Dernier Verre.

 

Je lève

mon verre

aux

perdants et aux gagnants,

aux

 amants

des

Ponts Neufs

qui se trouvent

enfin.

Aux

 vieux couples

qui n’ont

jamais cessé

de s’aimer

qui

se tiennent toujours

par la

main.

Je lève mon verre

aux

jeunes,

des étoiles plein

les yeux

la première fois

et

à 

leur amour

eternel ?

Je lève mon verre

à

ceux qui ont

cru

un moment d’avoir touché

le ciel.

A

ceux qui ont

du renoncer,

la mort et la vie

n’épargnent personne.

Je lève

un

dernier verre

en regardant le carrousel

tourner

de plus en plus

vite,

riche de ces souvenirs

qui valent plus

que l’or.

A

ceux

qui ont su

s’aimer.

Je lève un dernier verre

à

l’amour

et

à celle qui

me

regarde.

 

 

 

 

Caroussel.

Dans le silence

cathédrale

d’un désert

peuplé

d’illusions

on  promène

nos vérités,

en

s'habillant

avec

la lumière

d’un

soleil d’été

dans cette foule

indifférente

aux  ombres

qui nous suivent,

chacun avançant

pas à pas

sur

son propre

fil de rasoir.

Le jeu d’équilibriste

qui se presente

et 

tourne

sans cesse

dans ce cirque

fantasque

qu'on

apelle

 la

    vie .