Not Lost in France

Poetry

La Place Publique.

Rien à cacher,
rien que
les autres
n’avaient pas le droit
de
savoir.
Ma main dans la
sienne,
les peurs d’avant
s’effacent avec
chaque pas
en avant,
dans le jardin
de la vie,
dans le jardin
de sa vie,
où la douce odeur
d’une herbe
fraîchement coupée
se mêle,
en frôlant
en
catimini
les couleurs
des fleurs
qui
 éclatent
autour d’un puits
 dont on connaît
le fond.
L’éclat de son sourire
reflète
l’espoir qu’elle
a semé autour de ce puits.
Rien à cacher,
rien que
les autres
n’avait pas le droit
de
savoir.

David English © Avril 2008.


Un Après Midi de Mars.

La finesse
de son corps
fragile
et
fort
à la
fois,
ses yeux
qui
brillaient,
des
éclats

d’étoiles
trop longtemps
cachés
trouvent
leur reflet
dans
les miens
pendant que,
dehors,
le mois de
mars
plein
de nuages
gris et mornes
effaçaient les souvenirs
nuancés
d’autres
amours.

David English © March 2008.





Même Si.

Même
si
les années
ont passée,
nous
ont touché,
notre
jeunesse s’est
vite
retrouvé
ce soir la
où,
main dans le main
on  arpentait
les chemins
d’un autre
temps,
celui
quand on ne
posait
pas
de question
et
se contentait,
comme des adolescents,
simplement
de
s’aimer.




David English (c) February 2008.

Fragile.

Si fragiles
ses bras,
si lumineux
son regard,
quand
avec son
sourire
elle
chassait
la douleur
d’un tableau
peint
avant.
Si fragile
ses bras,
si lumineux
ses yeux
quand
avec son
sourire
elle
m’a
appris
à
aimer
encore.


David English (c) February 2008.

Attrape Moi.

Attrape
moi
vite,
l’artiste
en plein
vol
dans ses illusions,
moi
qui a su
faire
briller
tes yeux,
attrape
moi vite
dans tes bras,
et
dans ton
regard,
attrape
moi
vite
avant que
ce
dérive
devient un
habitude.
Attrape
moi
dans tes bras,
dans ton regard,
dans ce qui
nous lie,
attrape
moi
maintenant
avant
que
ça
soit
trop tard.


David English (c) March 2008.




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