Not Lost in France

Poetry

Le Parfum.

 

Ce qui

reste à

ce moment

en

dehors

d’un souvenir

pas si lointain

que ça,

est le doux

parfum

qui enrobait ton

corps

nu.

 

Ce soir la,

tes bras

se sont

ouverts

pour m’accueillir

dans ton

sanctuaire,

et avec

chaque caresse,

sans hâte,

sans peur,

baigné

dans la lumière

tamisée

d’une bougie,

on s’est échappé

de nos

réalités

le temps

d’un

baiser

qui

a

scellé

notre

amour.

 

 

David English (c) February 2008.

 

Un Autre Voyage.

 

Je sais

qu’elle est

la,

mais ailleurs,

dans son désert,

et moi

dans le mien.

Chacun sa

traversé

à

effectuer

en

solitaire,

les sourires

d’avant

effacés

par la tempête

de sable

que nous

seul peut

voir.

Invisible aux

autres

il ne reste

que des

mots, des

silences,

des images

de nos corps

enlacés et

aimants

sous une

couette jaune

soleil.

 

David English (c) February 2008.

 









Elle Part.

 

Elle

part

dans le

silence,

dans son

silence,

le silence

lointain

d’un désert

que je n’ai pas

pu

connaître,

où les seules

vagues

sont celles des

dunes

ocres

qui s’étendent

jusqu’à

l’infini,

les pensées

du

passé

n’ont pas leur

place,

les amours

s’effacent

petit à petit,

et avec

chaque pas

vers

les étoiles

qui éclairent en

douceur

sa

silhouette

unique

de

femme,

le temps

et

le silence

attendent

pour

l’embrasser.

 

David English © February 2008.

C'est Ailleurs.


C’est ailleurs,
c’est toujours
ailleurs,
chaque fois
qu’on croit
avoir trouvé
ce qui nous
manque,
ça s’en va
ailleurs.
Comme des photos
souvenirs
qu’on ne trouve
plus
et
les
mots
qu’on aurait voulu
écrire,
ils sont
ailleurs,
comme
les
amours
qui nous
ont
touchés
un instant,
ou
plus
longtemps,
ces amours
venus
d’ailleurs
puis,
qui s’en vont
mais
qui
resteront
pourtant
figés
pour toujours
dans nos
propres
ailleurs.

David English © February 2008.




Blanc.

 

Elle s’était

habillé

en dentelle

blanc,

comme chaque

jour

et

comme

j’aimais

la voir

ainsi,

dans

la

pénombre,

son corps

une

invitation,

à toucher,

à sentir,

à se noyer de

plaisir.

Ses mains

caressantes

m’amenant

vers

d’autres

sphères,

sa langue

sur

ma peau

jouant

de la

musique

que seul

je pouvais

entendre.

Puis se livrant

a chacun

de mes

baisers profonds

on s’est

échappés

dans le

langage de nos

corps

et

l’amour

que seul,

nous

pouvons

comprendre.

David English (c) February 2008

Encore de Mots.

Ce sont des
mots qui me
manquent,
tout comme
tes bras
et
ton sourire,
celui
qui m’était
réservé,
pas l’autre,
celui
qui cachait
qui tu étais
vraiment,
ce sourire
dans
tes yeux
quand
tu m’embrassais
avec tant de
délicatesse,
ces matins
calmes
qui
nous accueillait
dans les bras
d’un
mois
de
novembre
sans
fin.


David English © February 2008.

 

Le Marchand de Papier.

Les papiers
qui s’envolent
les uns après les
autres,
enfin,
presque,
avec
chaque chuchotement
d’une bise
de février
leurs pages
aussi fines
que tes doigts
qui
effleuraient
ma
peau.
Ces papiers
qui effleurent
ce bâtiment gris,
plus
solide
que le temps,
et en les
regardant,
j’ai senti la
finesse
de tes gestes,
ça n’a duré
qu’un moment,
mais,
je les ai tenus
dans mon
esprit
et
je me suis
laisser
transporter
vers
cet ailleurs
que tu m’avais
promis.

David English © February 2008


Mémoire.

Elle a
du
se réveiller
avec ce soleil
généreux
qui
inonde cette
chambre
qu’on
a
partagé
si longtemps,
ses yeux rivés
sur un
ailleurs,
sur un
quelque part
qui n’existe
que
dans ses
rêves.
Elle reste
dans ce soleil
qui
avait
chauffé
nos cœurs
et
nos corps
avant qu’un
nuage
gris
soit venu
chasser
nos espoirs
d’autres
matins
calmes,
plein de
soleil.



David English (c) February 2008.

Une Nuit.

Elle vient
dans
la nuit
froide,
elle me
touche
une fois de
plus
et
je sombre
dans ce
rêve
que je pensais
parti.

Elle me touche
là,

l’âme
ne connaît
pas la
paix,
elle m’accompagne
sans
que je lui
demande
de me
tenir
la
main.

Elle vient
dans la nuit
comme un chat
prêt à
bondir
toutes griffes
dehors
en oubliant
la tendresse
d’avant,
puis elle
part
dans ce matin
calme

les oiseaux
ne
chantent
plus
avec
le lever
de
soleil.


David English © February 2008.

 

 

La Liste.

C’est elle
qui
a choisi
d’être
sur
cette liste
qu’elle détestait
tant
c’est elle
qui a
fermé
la porte,
c’est elle
qui
se trouve
sur
cette liste
que je croyais
enfin finie.
Trouvera,
trouvera pas
celle qui suivra…
La liste,
n’est pas
éternelle,
elle aurait pu
l’arrêter
la !
de suite
avec son
sourire
et
sa tendresse,
mais elle
est partie
en
m’ajoutant sur
sa
propre
liste.

David English © February 2008.

Quatre Heures du Matin.

Quatre heures
le matin,
une fois de
plus,
les yeux dans
le vide
et
l’écran qui
se moque
de mon reflet
et mon café
froid,
se moque
de
ce que j’écris.
Quatre heures
le matin
et
elle
n’est pas la,
pas dans mes
bras,
comme elle était
avant.
Il y a que
ce lit
vide
et
le
souvenir
d’un
parfum
sur son corps
qui allait si
bien
Elle m’avait
dans
sa peau,
et
à
quatre heures
le matin,
je cherche
comment
faire
pour
l’enlever
de
la
mienne.

 

David English (c) February 2008

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