Not Lost in France

Poetry

La Femme Enfant.

 

Elle était l’enfant

dans mes

bras

cet été la,

cachée dans sa

chambre

où l’ombre

chassait la lumière

du soleil.

 

Elle était l’enfant

qui cherchait

l’amour

au fond de

son lit,

et

je l’aimais

dans son

silence

fragile.

 

Elle était l’enfant

que nul

ne voit,

et

je l’aimais

ainsi.

 

Elle était l’enfant

devenue la

femme qui

m’a touché,

et

qui m’a

aimé,

aussi.

 

David English (c) January 2008.

La Musicienne.

 

Elle s’est mise

à jouer

le long de mon corps,

la musique

que seuls ses doigts

savaient jouer,

et

avec

chaque invisible corde

qu’elle touchait,

et

chacune de

ses caresses,

la

musique

que

mon corps avait

oublié,

en

attendant

cette musicienne,

s’est remis

à

chanter

une

fois

de

plus.

Elle était cette

musicienne,

tout

en

délicatesse,

chassant avec

ses doigts

féeriques,

la nuit,

et

les

étoiles,

en

me

laissant

que

l’allégresse.

 

David English © January 2008.

Premier Soir.

 

 

Un voyage de

découverte

pour elle, et pour moi,

sous ces draps

de

printemps

ce premier soir.

Un voyage de

découverte

pour elle, et pour moi,

chaque geste

en douceur,

en évitant

qu’elle

ne

prenne

peur.

Un voyage de

découverte

pour elle, et pour moi,

les étoiles nos

témoins

quant on faisait

l’amour,

corps contre corps,

sa vie,

la mienne,

dans la balance,

pendant

ce voyage de

découverte,

dans

le

silence

d’une

prière,

pendant que

nos corps

chantaient

notre propre

hymne

à

l’amour.

 

 

 

David English © January 2008.

 

Voyage.

 

C’est ici que

notre

voyage s’est

terminé

cet hiver,

avant les premiers

pas,

avant ce partage

tant rêvé,

avant

que le soleil

a

eu la chance

de

brûler

nos corps,

avant que le silence,

que je cherchais

à

comprendre

pouvait s’emparer de

nous,

et

nos âmes,

enfin

réunies,

qui

tracerait ces

chemins

ensemble,

jusqu’à

l’infini.

Une invitation

pas

comme d’autres

qui

restera

figé comme  le

dédicace

sur papier glacé

dans

un livre,

qui,

ouvert qu’une

fois,

restera

aujourd’hui

fermé.

 

David English (c) January 2008.


La Porte Fermée.

Elle est en train
de fermer
cette partie
de moi
que seule
elle
a
su ouvrir
petit à petit.
Elle est
en train
de fermer
comme avant,
quand elle
n’était pas
dans
ma
vie.
Elle est train
de fermer
cette partie
de moi,
celle que j’ai
pu
donner
sans peur de
me tromper,
en
 libérant mon corps
et
mon esprit.
Elle ne veut
pas se fermer,
mais,
elle
n’a
guère
le
choix,
c’est une
autre
qui a choisi,
en
me prêtant,
cette
fausse
liberté.

David English © January 2008.

Sois Libre.

« Sois libre »
c’était
ses paroles,
pas les miennes
au début
quand elle avait
trouvé en moi
cette tendresse
qui  manquait
dans sa vie,
autant
que
dans la mienne.
Se souvient t elle
encore ?
Se souvient t elle
de notre
joie d’être
ensemble,
de nos
premiers
pas,
comme deux
enfants
innocents,
avant que nos
corps ne nous amènent
ailleurs.
Sous les draps
tourmentés par nos
désirs
on s’est retrouvé
une deuxième
fois.
Aujourd’hui
elle me libère
de son
amour, mais
ses caresses et
ses mots
sont
toujours
là.

David English © January 2008.

La dérive

Elle
m’a
touché,
puis,
d’un seul
coup
elle m’a
coulé.

En bateau
ivre,
je navigue
de café
en
café,
de cigarette
en
cigarette,
me noyant
dans le
souvenir
de ce qui
aurait pu
être.

Le vague
à l’âme,
un stylo
à la
main,
j’attends
 la prochaine
vague,
encore
lointaine,
qui me
portera
vers un autre
voyage.

David English © January 2008.

 

Masculin Féminin.

 

Elle était cette

partie

cachée

de moi,

et moi,

cette partie

cachée

d’elle,

ces énergies,

positives, négatives,

soigneusement cloîtrées

sauf,

dans la

nuit.

Sauf,

dans la

nuit

quand  nos corps

se livraient en

bataille,

et la lune,

notre ombre,

partageait

ce qu’on se

donnait

de chacun de

ces forces,

et ces faiblesses

qu’on cachaient

et

que nul

autre

n’aurait

compris.

 

 

David English © January 2008.

Elle

 

Elle était

debout, encadrée

par la porte

de la

salle de bain,

son ombre,

filtrée

par une lumière

venant d’ailleurs,

mettant

en valeur son

corps

sculptural

et,

en l’approchant,

je suis devenu

l’artiste,

mes doigts, et

mes mains traçant

chacune de

ses courbes

avec douceur,

puis force,

me fondant dans

sa peau

chaude

et accueillante,

me

noyant entre

ses seins,

me pressant contre

elle avec toutes

mes forces,

cherchant à

l’amener

avec moi

vers

d’autres sphères.

Ses doigts sur

ma peau, pleins

de douceur,

chassant le temps

qui passe,

chaque

mouvement

dans

un

silence absolu

avant que nos

corps se

livrent

enfin,

et

là, dans

l’obscurité,

nos corps et nos

cœurs

sont

devenus

un.

 

David English © January 2008.

 

 

 

La Porte Ouverte.

A quoi bon
cette porte
ouverte,
ainsi que son
cœur
si
je dois rester
devant
sans pouvoir
la
prendre dans mes
bras,
sans pouvoir
la tenir,
et la serrer
de prés.
A quoi bon
cette porte ouverte
ainsi que son
cœur
si
les mots vont
me manquer
et
mes yeux
 vont trahir
 les paroles
 que j’avais
à
  dire,
mais qu’elle sait
au fond
de son âme,
j’éviterai.
A quoi bon
cette porte ouverte
ainsi que son
cœur,
quand elle sait
que
le voyage
on
a
   commencé
m’envoie sur un
 chemin

elle ne sera
pas
   la !



David English © January 2008.





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